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Préserver la planète et notre environnement quotidien
Donner la priorité aux transports en commun
- Question :
« Nous avons la chance dans le Val-de-Marne de bénéficier de nombreux transports (les différentes lignes de métros, beaucoup de bus…). Mais il apparaît que trop souvent, l’utilisation de la voiture est le moyen le plus rapide et le plus efficace pour se rendre à son lieu de travail. Comment changer nos habitudes dans ces conditions ? »
- Réponse question :
Pour que le transport en commun soit une vraie alternative à la voiture, il faut encore en améliorer l’efficacité et la qualité.
En effet, les déplacements des Val-de-Marnais se font certes vers Paris mais également de plus en plus de banlieue à banlieue. Or, l’organisation actuelle des transports, obligeant à passer par Paris pour pouvoir aller en banlieue pour un certain nombre de déplacements, ne répond pas exactement aux besoins de ce type de déplacements (perte de temps, correspondances multiples, etc.). Cette situation incite les Val-de-Marnais à utiliser leur voiture.
Le Département souhaite donc développer les liaisons en rocade c’est-à-dire est / ouest pour permettre justement un accès facilité aux services du territoire et des solutions de transports plus efficaces. Le soutien du Conseil général au projet Orbival, métro de rocade dans le Val-de-Marne à travers la zone dense, en est l’exemple.
De gros efforts financiers sont faits pour renforcer les transports en commun, efforts portés par les collectivités, les entreprises et le STIF, le Syndicat des Transports d’Ile-de-France, organisme ayant en charge la politique régionale en matière de transports.
Les problèmes de ponctualité ou d’accès doivent être encore résolus sur certains modes de transports. Mais l’accès à tous à une offre de transport de qualité doit être atteint.
Le contexte environnemental se dégrade en milieu urbain. Afin de répondre à ces enjeux, seule l’utilisation grandissante des transports en commun peut être une solution. Des collectivités comme Paris ont décidé de limiter les flux de voitures.
L’objectif du PDVM sera de permettre d’améliorer l’efficacité des modes de transports collectifs et doux (vélo et marche).
- Question :
« A Paris, lorsque l’on attend son bus, le temps d’attente pour les suivants est affiché. Cela évite d’attendre pour rien lorsqu’il y en a un qui saute ! Allez-vous faire de même dans le Val-de-Marne et avez-vous d’autres projets pour améliorer les transports en commun ? »
- Réponse question :
Nous souhaitons généraliser au maximum les systèmes d’information en temps réel aux usagers. Ce travail se fait avec les Transporteurs (RATP, SNCF, OPTILE) et le STIF, le Syndicat des Transports d’Ile-de-France, organisme ayant en charge la politique régionale en matière de transports.
En parallèle du PDVM, le STIF élabore un Schéma directeur d’accessibilité où le volet information en temps réel est également présent.
Développer la pratique des modes doux (vélos, piétons)
- Question :
« Les grands axes routiers sont très dangereux pour toutes les personnes de bonne volonté et soucieux de l’environnement qui prennent leur vélos. Cela n’incite pas à les prendre, allez-vous prendre des mesures pour renverser la tendance ? »
- Réponse question :
Le PDVM comprend un volet « vélo ». Il intègre un plan de jalonnement et des créations d’itinéraires de loisirs mais également fonctionnels. De même, la mise en conformité en terme de confort et de sécurité des anciennes pistes cyclables a été intégrée. Le Schéma Départemental d’Itinéraires Cyclables (SDIC) permettra de visualiser les axes doux internes au département mais également en cohérence avec les itinéraires des départements limitrophes. Nous abordons également les notions de sensibilisation auprès des parents et des enfants sur les bons gestes à avoir (code de la route, port du casque, vélo en bon état, etc.).
L’aménagement de la voirie départementale intégrera la voiture mais également les autres modes de déplacements (piétons, transports collectifs, vélo) afin de mieux partager les voiries entre tous ces modes déplacements.
- Question :
« Quel type de pistes cyclables envisagez-vous de construire ; un trait de peinture sur la chaussée n’est pas sécurisant pour nos enfants, il faut de véritables pistes protégées, en sera-t-il le cas ? »
- Réponse question :
Oui. Le réseau de pistes cyclables départemental établi devra répondre aux normes définis en terme de sécurité et de confort. Le travail avec la Région Ile-de-France va dans ce sens. D’ailleurs, le volet « vélo » du PDVM comprend la mise en conformité des anciennes pistes cyclables. De même, un travail pédagogique auprès des parents et des enfants sur les gestes à avoir est envisagé (port du casque, vélo en bon état, etc.).
Chaque piste ou itinéraire cyclable sera étudié et aménagé au cas par cas en fonction des possibilités offertes et des emprises disponibles avec toujours le souci de la sécurité pour les usagers.
- Question :
« Vous voulez développer les pistes cyclables, mais tout le monde n’a pas de vélo ou ne peut pas forcément en stocker chez lui… Pourtant, ça pourrait souvent être bien pratique comme à Créteil par exemple. Allez-vous, comme à Lyon, créer des parcs à vélos avec la possibilité d’en emprunter un quelque part et de le laisser à notre lieu d’arrivée / des vélos en libre-service ? »
- Réponse question :
Le système de location de vélo ne peut qu’être une solution intéressante pour développer la pratique loisir et fonctionnelle du vélo . Elle nécessite néanmoins une harmonisation indispensable sur un territoire . Or, toutes ces démarches ont été menées par des villes et non par des départements.
Dans le PDVM, l’intermodalité nous semble primordial, couple vélo - transports collectifs (TC) notamment. L'intermodalité désigne l'utilisation de plusieurs modes de transport au cours d'un même déplacement. Elle vise à réduire l'usage de la voiture particulière et les nuisances qu'elle génère au profit d'un usage combiné de différents modes moins polluants : transports collectifs, marche, covoiturage, vélos, rollers, auto-partage. Le développement de l'intermodalité suppose d'optimiser au préalable l'offre de transport alternative à la voiture particulière.
Le PDVM favorisera autant que possible cette possibilité. Le Département lance d’ailleurs une étude pour la mise en place d’un vélo en libre service sur le Val-de-Marne. Ce système devra être adapté aux spécificités du territoire mais également être compatible avec celui de ses voisins comme le système parisien Vélib’ par exemple. Ce projet de vélo en libre service dans le Val-de-Marne nécessite également la mise en place d’itinéraires, de panneaux de jalonnements ou de zones de stationnement, projets que nous avons intégrés dans le plan vélo du PDVM.
Développer les modes de transport collectif alternatifs (voie d’eau, énergie renouvelable, vélo-taxi, covoiturage…)
- Question :
« Je n’ai pas de voiture et habite dans une zone mal desservie par les transports en commun. Un collègue vient me chercher tous les jours pour aller travailler. Allez-vous mettre en place des actions du type co-voiturage comme il en existe beaucoup en Allemagne par exemple, ou imaginer d’autres solutions de déplacement efficaces ? »
- Réponse question :
L’objectif serait de pouvoir diminuer la part de déplacements en voiture « solitaire » lors des déplacements domicile-travail. Il faut favoriser des solutions de partage (auto partage, co-voiturage) et l’utilisation des transports en commun. Nous sommes un des partenaires des acteurs privés et nous pouvons les aider dans leurs démarches de Plan de Déplacements d’Entreprises. Ces Plans de déplacements tentent de mieux organiser l’ensemble des déplacements liés au travail. Ils comprennent l’étude, la mise en œuvre et le suivi, au niveau d’une entreprise ou d’un groupe d’entreprises, de mesures destinées à promouvoir une gestion durable des déplacements liés à l’activité de cette ou ces entreprises. Le co-voiturage rentre dans le cadre de ce type de déplacement de même que les solutions de transports à la demande dans les zones d’emplois.
- Question :
« Sans voiture et après une étude approfondie des divers transports en commun qui m’entourent, je ne trouve pas mon bonheur pour me déplacer au sein du département. Je me trouve confronté à des temps de déplacements faramineux, de nombreux changements et souvent beaucoup de marche à pied… Envisagez-vous de trouver de nouvelles solutions de déplacements ou allez-vous simplement renforcer l’offre déjà existante ? »
- Réponse question :
Pour que le transport en commun soit une vraie alternative à la voiture, il faut encore en améliorer l’efficacité et la qualité.
En effet, les déplacements des Val-de-Marnais se font certes vers Paris mais également de plus en plus de banlieue à banlieue. Or l’organisation actuelle des transports qui oblige à aller à Paris pour pouvoir aller en banlieue ne répond pas exactement aux besoins de ce type de déplacements (perte de temps, correspondances multiples, etc.). Cette situation incite les Val-de-Marnais à utiliser leur voiture.
Modifier l’organisation du réseau actuel de transport nécessite des projets lourds et complexes. Le soutien du Conseil général au projet Orbival, métro en rocade dans le Val-de-Marne en zone dense, en est l’exemple. Le Département, à travers ce projet, souhaite développer les liaisons en rocade c’est-à-dire est / ouest pour permettre justement un accès facilité aux services du territoire et des solutions de transports plus efficaces au sein du Val de Marne.
Mais parfois, cela nécessite des actions à court ou moyen terme en travaillant sur l’existant et en pratiquant des ajustements (parcours modifié, synchronisation des correspondances, etc.). Par exemple, à l’heure actuelle, il n’existe pas de plan global de toute l’offre de transport bus sur le 94.
Des solutions alternatives pourront être testées (navette fluviale), des projets de lignes de bus renforcées, etc.. Elles devront être réalisées avec les communes, les intercommunalités, les transporteurs et le STIF, le Syndicat des Transports d’Ile-de-France, organisme ayant en charge la politique régionale en matière de transports.
Avoir une approche environnementale des déplacements
- Question :
« La question environnementale fait aujourd’hui beaucoup débat et est enfin inévitable. Certaines villes de France (Lille, etc.) sont passées à l’action et imposent le gaz naturel à leurs transports en commun. Allez-vous aussi faire évoluer les choses pour limiter les dégâts ? »
- Réponse question :
De gros efforts financiers sont faits pour améliorer les transports en communs, efforts portés par les collectivités, les entreprises et le STIF, le Syndicat des Transports d’Ile-de-France, organisme ayant en charge la politique régionale en matière de transports. Les transporteurs ont engagé le renouvellement de leur matériel afin de répondre à ces exigences environnementales.
Le contexte environnemental se dégrade en milieu urbain. L’objectif du PDVM sera de permettre d’améliorer l’efficacité des modes de transports collectifs et doux (vélo et marche) pour des modes de déplacements. Le Département s’est ainsi lancé dans une démarche bilan carbone c’est-à-dire une démarche visant à estimer les émissions de gaz à effet de serre.
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 La phase Avant-Projet du PDVM est aujourd'hui en cours de validation. La prochaine phase consistera à la rédaction du Projet, de juin à septembre.  Au cours de l'automne, le Plan de déplacements du Val-de-Marne sera présenté à la population. Des plaquettes d'information, une exposition, des articles de journaux et le site internet www.deplacements94.com permettront de s'informer sur l'évolution du PDVM et sur son contenu.  Dans le cadre de la Semaine de la Mobilité, le Conseil général proposera une exposition dédiée au Plan de déplacements du Val-de-Marne. La Semaine de la Mobilité dont l'objectif est de promouvoir des solutions de transports alternatifs, se déroulera du 16 au 22 septembre 2008.
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